Collège Stanislas (Le), par Georges Sauvé

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Collège Stanislas (Le), par Georges Sauvé

Deux siècles d'éducation

Raconter Stanislas, ce n'est pas dévidé les chroniques attendues d'un collège quelconque. Fondée en 1804 par l'abbé Liautard, rue Notre-Dame-des-Champs, sous la houlette de l'archevêché de Paris, dès 1822, il est confirmé dans son statut privilégié d'être à la fois un établissement public et privé ; bénéficiant, d'une part, des meilleurs de Normale et des agrégations et participant au challenge entre les lycées parisiens, d'autre part, restant de gestion privée sous pavillon confessionnel et même, un temps, congréganistes (Marianistes 1854-1903). Deux écoles qui n'ont rien d'incompatible, comme il est d'usage de le faire croire, ce que démontre le résultat : une réussite éclatante. Sur une couple de siècle, Stanislas Nuss de cesse de se trouver au centre de toutes les avancées pédagogiques, de tous les grands mouvements d'idées, d'un bord ou de l'autre, de toutes les créations. Entre ces quatre murs du quartier Montparnasse - maîtres ou élèves -se sont côtoyés les plus illustres de la Littérature, de la Science, favorite en ces lieux, de l'Industrie, de l'Armée, de la Haute Administration, de l'Art même. Académicien français, prix Nobel, mathématicien, physicien, inventeur, ingénieur, prince de la médecine ou gloire militaire, c'est un véritable Gotha de l'intelligence qui défile sous les yeux de l'enquêteur. Les événements de 1903 à 1905, les guerres, les broncas, n'ont pu couper les ailes à ce grand collège qui demeure dans le peloton de tête.
À l'heure où il n'est plus possible d'en rester là en matière d'enseignement, n'est pas inutile de méditer sur les vertus de ce modèle unique d'alliance entre l'université et le catholicisme romain, une association dont le bilan se révéla si fructueux. Au moins pourrait-on le laisser en compétition, en toute égalité, avec les autres pédagogies.

Georges Sauvé, né à Paris VIe le 9 octobre 1925, a fait ses études à Stanislas, puis à la faculté de médecine de Paris. Interne des hôpitaux de Paris, puis Chef de Clinique Chirurgicale la faculté de Paris, il exerce successivement à Paris et à Laval. Il a publié "Les fils de Saint Côme", ouvrage couronné par l'Académie de médecine et par l'académie du Maine, et "De Louis XV à Poincaré", lauréat 1991 de l'Académie de Généalogie.

Editions Patrimoine et Médias - 1994

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